vendredi 26 décembre 2008

Voici mes voeux et n'y revenez pas

Cliquez sur l'image au besoin pour la voir en grand.
L'image a été créée en 2002 par Mounaerik, un graphiste challenger du Worth 1000. Elle vient donc de là. Quand j'ai vu ça, superbe, je me suis dit que c'était pour moi...
Bref : bonne année 2009 et tous mes voeux !
Quelques précisions en ce début d'année :
Je serai absent
(mais relèverai mes courriels) de métropole du 12 au 26 janvier. Donc pas de message sur ce blog d'ici mon retour, et à compter de ce jour (et toc, soyons ferme).
Radio Adamantine (vous êtes quelques-uns à venir et rester quelques minutes ou quelques heures sur ma webradio), n'émettra pas donc du 12 au 26 janvier car s'il y a un bug au démarrage le matin ou à l'extinction comme c'est arrivé une fois (en général le Mac émetteur s'allume tout seul, la radio s'enclenche d'elle-même, tout est programmé) ça risque d'être figé : aussi par précaution durant mon absence, je préfère ne pas émettre pour éviter toute surchauffe d'ordinateur dans mon appartement vide.
• En 2009, je n'irai pas plus sur Facebook qu'en 2008. J'ai arrêté ce truc ahurissant et dévorateur de temps pour rien, et "désactivé" ma page, mais elle reste en ligne : ils sont futés, on ne peut pas la détruire... du moins je n'ai pas trouvé comment... et je reçois souvent des annonces de "nouveaux amis" qui n'ont visiblement pas lu le message y précisant que je ne viendrai plus sur Facebook. Je suis désolé, mais non, je ne la réactiverai pas, il est inutile de m'envoyer de sympathiques coucous sur Facebook, c'est adorable, mais je ne validerai rien. Si on veut me parler et être mon ami, ici c'est très bien et tout le monde est vraiment bienvenu.
Voilà. Portez-vous bien et à bientôt...

jeudi 25 décembre 2008

Nouvelle année, nouveau look... et une tristesse

Comme vous êtes sympas, personne ne m'avait jamais dit que le look de mon ancien blog faisait mal à la tête... Peut-être est-ce dû aux fêtes, mais ça m'a pris d'un coup. Voici le résultat.... Plus dépouillé... même si en colonne de droite, je vais rajouter dans les jours qui viennent encore quelques liens vers mes propres blogs. Nouveau : en colonne de gauche, la liste des blogs littéraires que je suis en ce moment. Comment vous croyez que je suis devenu un écrivain de stature internationale ? Té, je lis tout ça et rien ne m'échappe (pffff).
Je mettrai ce genre de liste sur mes autres blogs, suivant les thématiques.
Sinon, ce jour de Noël, alors que je viens de raccrocher d'un coup de fil qui me comble (un metteur en scène dont je vous reparlerai bientôt à lu la pièce qu'il m'a demandé, que je viens de finir, et est survolté), j'apprends la mort d'Harold Pinter. C'est un de mes gourous en matière de théâtre avec David Mamet, Steven Bercoff, Edward Albee... Une pensée admirative, émue et reconnaissante à cet homme...
La pièce que je viens d'écrire devrait être montée -si tout va bien- avec de grands acteurs et dans de bonnes conditions... C'est ma reconversion en marche. Ah oui : ce n'est pas une pièce drôle, mais d'une cruauté absolue (un huis clos à la David Mamet -Lisez "Oléana", chez Actes Sud papiers, c'est de ce genre...).
Voilà, pour les autres projets, notamment météorologiques (je me comprends), je vous en parlerai bientôt. Il s'agira notamment d'une souscription pour un livre d'art pataphysique... mais je suis confiant. On m'a dit récemment qu'un tel projet devrait ne pas voir de problème pour trouver des souscripteurs auprès de mes, de moins en moins nombreux mais bien allumés, lecteurs...
A bientôt pour les voeux. Et en souvenir, une image qui m'avait pris du temps à réaliser que je garderai en haut à droite en logo :

Ben c'est malin !

En voulant passer ce blog en trois colonnes, j'ai fait disparaître plein de trucs. Bon, il y en avait trop de toute façon. Juste le truc à savoir du coup : ce blog hideux va changer de tronche prochainement...

Merci à Yvon pour l'image.

dimanche 21 décembre 2008

Bonne année, plus de "Santé"

Ben voilà, "La Santé par les plantes", c'est fini vous ne le trouverez plus en librairie (Bon, vous allez me le dire : vous ne le cherchiez pas... tant mieux il était indisponible depuis longtemps, facilement 2 ans). Il est épuisé et j'ai récupéré les droits. J'ai pensé le rééditer ailleurs, et puis à quoi bon. C'est le 2e bouquin à disparaître officiellement en un mois (et ce n'est pas terminé ! C'est l'hécatombe à venir, vous allez voir...).
Ce roman, mon premier, avait été édité la première fois par les Editions de la Loupiote de François Braud, en 96 ou 99, racheté par Patrick Raynal de la Série Noire et publié en version corrigée de quelques menus bugs en 1999, ce qui m'a mis une seconde fois le pied à l'étrier et m'a permis d'entrée dans le Mesplède, "Dictionnaire mondial des littératures policières". Il a sans doute un peu vieilli, mais ce roman noir déjanté me vaut encore de temps en temps des mails enthousiates et hilares de lecteurs qui le trouvent je ne sais trop comment. Au bout de plusieurs années, presque 10 ans, je ne sais toujours pas combien j'en ai vendu. 1 000 en version Loupiote, et chez Gallimard ? Je ne sais pas. Je ne saurai sans doute jamais. A vue de nez je dirais 5/6000 chez Gallimard, mais si ça se trouve, je me plante totalement, m'illusionne... Il a été traduit en Chine du Nord, mais là, si je ne sais pas les ventes, c'est excusable : c'est loin la Chine, et c'est plein de Chinois.
Il y a quelques semaines, j'ai envoyé un recommandé à la Série Noire (car son jeune directeur actuel Aurélien Masson -auquel je n'attribuerai pas de qualificatif ni sur lui, ni sur son travail et certains de ses choix, pour ne pas me prendre de procès, mais qu'il ne me croise pas dans un festival- ne répondait pas à mes courriels portant aimables et courtois dans lesquels je m'inquiétais du sort du livre, quoiqu'il soit mon éditeur et donc pourtant contractuellement mon agent) en leur demandant précisément mes chiffres de ventes (dont on ne m'a jamais parlé), puisque Gallimard ne l'exploitant plus, ne le réimprimant plus, ne le distribuant plus ,j'étais en droit de le faire... J'ai reçu en retour un relevé de statistiques illisibles et incompréhensibles, un chèque de 15,67 euros liés aux droits SOFIA (si peu ? Il est dans toutes les bonnes bibliothèques municipales...) - relevé abscons même pour un autre éditeur, ami expert, qui avoue n'avoir jamais entendu parler du type de renseignement qu'on a daigné m'octroyer. En gros, cela s'appelle être de gros malpolis méprisants. Si j'étais persuadé que le jeu en vaut la chandelle, tout ce qu'ils mériteraient, c'est que je leur colle un avocat teigneux aux fesses. Seule méthode pour qu'ils vous respectent, ces cliques qui vivent du livre et vous regardent de haut, quand elles daignent baisser les yeux.
"La Santé par les plantes," c'est donc terminé. Lionel Besnier qui fait office de "directeur de collection de Folio Policier", mais qui se révèle être surtout un gestionnaire de stocks aux ordres de la politique maison (une forme curieuse de magasinier, mais ce serait long à expliquer, -et là encore on ne va pas s'attirer des ennuis, hein) n'a pas souhaité le rééditer. "Ca ne s'est pas assez vendu", a-t-il estimé fin 2005, lui qui sait combien donc j'en aurais vendus (il y a eu une réimpression de 1 500 chez Gallimard au bout de deux ans, c'est tout ce que je sais), mais rachète parfois des nanars inconnus et invendus sur ordre maison pour compléter le fonds en prétendant être libre de ses choix et avoir une politique quelconque qui lui serait propre. On notera donc qu'être éditeur, c'est vendre ce qui s'est venu, selon l'approche de Lionel Besnier
Pantalonnade.
Bon, je m'en remettrai. C'est un roman qui a vécu. Et puis mes relations avec la maison Gallimard Jeunesse étant bonnes (quand on a besoin, hein, on est potes de tous côtés...), la vie continue. Aucune aigreur, car je sais que c'est toujours moi qui gagne à la fin (je n'aurais toutefois sans doute pas cette réaction ici si on m'avait parlé, simplement parlé, m'avait dit OUI, NON ou MERDE. Je ne suis pas difficile : je voulais juste une réponse).
Les Aurélien Masson, les Lionel Besnier, et autres jeunes hommes passables et en voie de maturité placés on ne sait comment à des postes clés de l'édition feront leur temps ; c'est inclus dans ce qu'ils sont, à quoi ils servent. Les paillassons s'usent toujours en entreprise, et on s'en lasse. Il y a des modes. Or, je suis increvable (oui, finalement), et suis en train de préparer mon orientation d'une façon, qui je l'espère, fera que tôt ou tard nombre de branle-couilles de l'édition (nous en reparlerons dans les mois qui viennent) viendront me manger tôt ou tard dans la main. Sans doute, leur cèderai-je alors, grand seigneur, quelques miettes, à grand prix. S'ils insistent, et avec l'humilité qui correspond à leur insignifiance et leur incompétence (car si ça ne s'est pas vendu, ce n'est pas de ma faute). Mais ce jour-là, qu'ils ne se retournent pas après être venus picorer. Qu'ils sortent de la pièce en reculant, car ils se prendront, sinon, un sacré coup de pied au cul.
C'est un serment, et je n'oublie rien.

vendredi 19 décembre 2008

[Copinage] Nouvel album de Bruno sur Jamendo

Toujours aussi cool, toujours aussi bon ce "smooth lounge blues mellow" (en gros)... Et la belle pochette, c'est moi qui l'a faite ! Photo de ma fille Salomé, prise à Penmarc'h en juillet de cette année... Alors si vous écoutiez cet album ?

mercredi 17 décembre 2008

[Copinage] Et si vous téléchargiez (et félicitiez) mon pote Bruno sur Jamendo ?

Il a du talent et c'est un de mes meilleurs amis. Il compose un smooth jazz léger et aérien qui conviendrait à des images de voyage... Allez l'écouter et le saluer pour moi !

dimanche 7 décembre 2008

Découragement absolu

Bientôt trois ans que je sensibilise les masses à l'arrivée et l'enjeu du flamant rose en tant que futurs esthétique, artistique, philosophique de notre société perdue dans une mondialisation enquête de repères et de référents communs. Et puis voici que sort le 17 décembre prochain le film de Disney Nature "Les ailes pourpres" et je n'ai même pas eu de cadeau, de chèque, d'invitation à Hollywood, ni de rencontres avec l'équipe de tournage ou de débat avec les flamants. Pas un lien sur mes sites, aucune tentative de corruption, pas de zoom sur moi ni mon combat, rien, rien, rien. C'est à vous dégoûter de faire de la politique. Je finis par comprendre les militants du PS, tiens.
Pffff.
Il me reste comme consolation, pour soutenir mon égo soudain fragilisé, d'avoir été prescient sur la tendance et de me dire que quelque part, grâce à moi des emplois dans l'industrie du cinéma seront sauvés et quelques spectateurs heureux. C'est ça aussi savoir militer et s'adonner à une certaine abnégation.

vendredi 5 décembre 2008

Faire du people

Hier soir dans le métro, je regardais une dame dévorer le tissu de conneries hallucinantes d'un magazine people. C'est quelque chose qui me dépasse absolument : comment peut-on s'intéresser à ce vide absolu, payer pour ça... ? Vraiment, je ne comprends pas. Faut-il être à ce point à côté de sa vie ? Mais comme ça rapporte plein de fric à ceux qui fabriquent ces torchons, je me suis dit que moi aussi, je pouvais en faire autant. Voici le résultat (cliquez sur l'image pour la lire en grand). Bon, c'est pas malin d'avoir passé deux heures là-dessus ce matin, je suis débordé. Mais bon, ça défoule.

jeudi 4 décembre 2008

On brade ! IDEE CADEAU ! FORMIDABLE ! NOUVEAU ! PAS CHER: Buy NOW !

Le Seuil ayant décidé de cesser l'exploitation de ce livre qui est parvenu à la fin de son tirage, j'ai racheté les 232 derniers exemplaires (il ne sera plus commercialisé à compter d'aujourd'hui). Livre paru en 2001 qui a (un petit peu) vieilli (mais pas tant que ça, -on me dit que ça reste hilarant), Mamie au Mulot, l'internet (mal) expliqué à ma grand-mère est le recueil d'un an de chroniques écrites en 1999/2000 dans Libération. Chroniques qui furent populaires (je recevais de nombreux courriels hilares disant "Vas-y Mamie, surfe !") dans lesquelles j'expliquais les grands principes d'Internet à une mamie larguée et farfelue en prenant des analogies délirantes avec la vie quotidienne (cliquez sur les images pour voir en grand et lire la 4e de couverture). Des mamies, des vraies, m'ont souvent dit qu'on ne surfais pas mieux après l'avoir lu, mais qu'on comprenant du coup nombre de grands principes (c'est ça, la pédagogie !). Pour la petite histoire, quoique le Seuil a décidé de ne plus l'exploiter (pffff), j'en vends encore régulièrement des piles dans les salons (récemment encore, mi-novembre, à Lamballe) car ce livre intéresse les gens qui désirent que leurs parents âgés se mettent à l'Internet... ou pour les taquiner à cause de la maladresse de leurs premiers pas. Par ailleurs, le recueil est aussi un prétexte pour rire de mille et une choses farfelues au détour de chaque chronique.
Ce livre a été traduit en Italie ("Internet spiegato a mia nonna") et y a connu un certain succès.
Je vends les derniers exemplaires (idée cadeau !) 3,50 euros cinquante pièce (dans le prix, il y a hélas le coût de la poste supérieur à celui du livre) frais d'envois compris (donc) dédicacé à qui vous voulez avec la phrase même au besoin que vous m'indiquez (il était vendu 4,50 euros). Pour obtenir mon adresse postale et savoir où m'envoyer les éléments (règlement et précisions quant à la dédicace) écrivez-moi à francismizio@wanadoo.fr

lundi 1 décembre 2008

[Spécial copinage] Karine Zibaut : nouvelle expo, mieux, plus longtemps, à Paris

A la suite de sa première expo de photographies (certaines, très grand format), forte de son succès, on lui a proposé d'enchaîner sur une seconde, dans de meilleures conditions. Il doit y avoir une raison... Sans doute parce que c'est très bien, non ? Courézy !