vendredi 28 novembre 2008

LIBEREZ LE MAGENTA !

La couleur Magenta a été déposée par Deutsch Telekom.
> Lisez donc ce truc de fou sur Rue89

jeudi 27 novembre 2008

mercredi 26 novembre 2008

[RAPPEL] Radio Adamantine émet chaque jour de 9h à 2h du matin depuis le 5 novembre


Je suis heureux de vous annoncer le retour de ma Web Radio (ex-"Miradiozio", il y a 3 ans, site qui va être fermé), sous le nom de Radio Adamantine, à l’adresse suivante, qu’il faut entrer dans la fonction "flux Audio" Itunes ou Windows Média (ou autre). Copiez-collez :
http://adamantine.office-on-the.net:8000/listen.m3u
Adamantine, parce que cela va être liés aux activités de créations diverses avec Lalie Walker dans le cadre de la sarl de production Adamantine que nous sommes en train de créer ; le site est en cours de réalisation (http://www.adamantine.fr).
Radio Adamantine aura son site Web particulier bientôt.
Je vais toujours plus affiner la playlist, mais que va-t-on y trouver ? : 300 genres musicaux différents (de la musique d’Indiens d’Amazonie à de la bruitiste industrielle...), des milliers de podcasts français et étrangers qui ont été téléchargés et conservés, de la littérature, des sons capturés dans la rue, des poèmes, des bruits et des bruitages, des bouts de docus et de films, des vieilleries et des nouveautés très récentes, des créations d’artistes, des archives sonores, des paroles, des ovnis et des curiosités... Le tout est mélangé à doses réfléchies pour que l‘ensemble ne soit pas lassant, mais toujours surprenant ; surtout le plus éclectique possible.
La base est toutefois au moins à 50 % jazz (tous genres de jazz). Il y a plus de 100 jours ininterrompus d’émission unique. Un titre passé une fois ne repasse pas avant au moins 30 jours et il y a donc peu de chances que vous retombiez sur la même “période d’émission”.
Lorsque l'auditorat aura augmenté, je programmerai des journées thématiques, annoncées sur le site (comme tout ce qui concerne la radio, comme les périodes d'arrêt pour mintenance, etc.).
Pour l'instant, Radio Adamantine n’émet chaque jour que de 9h jusqu’à 2h.
Les éventuels problèmes de connexion, bugs, problèmes de mémoire tampon (vous verrez ce que c’est s’il y en a) m’intéressent. N’hésitez pas à m’en parler : francismizio@wanadoo.fr
Je précise –pas fou quand même- que je peux installer ce type de choses pour un musicien, un groupe, un artiste qui veut sa propre radio lui permettant de présenter son univers et son travail sans craindre d’être copié comme on peut l’être en diffusant un disque ou des fichiers. Ce type de choses, moyennant un matériel adéquat peut tourner 24/24 et faire partie de la promotion du travail de chacun. Voilà, fin de la pub.
Voilà. Have fun, du moins j’espère.

L'image ci-dessous, qui sera celle d'Adamantine est celle du "colour square sphere" une oeuvre d'Olafur Eliasson, artiste conceptuel qui travaille beaucoup sur la lumière.

jeudi 13 novembre 2008

[Spécial copinage] Manu Rich, peintre abstrait, expose à la Galerie Oberkampf du 21 au 27 novembre

Manu Rich est un ami de jeunesse. Nous avons passé de la seconde à la terminale ensemble dans un lycée de Melun à faire les zouaves dans le bahut et tenter de faire des bandes dessinées. J'écrivais déjà des scénars idiots, il dessinait. Ca nous rajeunit pas. Voici qu'il expose en bas de chez moi, maintenant peintre reconnu. Hélas, ce 21 novembre pour le vernissage je serai à Pau pour le festival de littérature. Mais que cela ne vous empêche pas d'aller découvrir les oeuvres de ces deux artistes, vous n'avez pas besoin de moi après tout !
Manu Rich (à gauche)
et
Christian Martinache (à droite)
exposent du 21 au 27 novembre à la Galerie Oberkampf
103. Rue saint Maur, 75011 Paris

(Ouvert tous les jours de 13h à 20h)
Vernissage vendredi 21 novembre de 18h à 22h
Nature morte et vie silencieuse
Notre démarche vise à redonner un peu de classique dans un monde très contemporain et à restituer l'expression dans la peinture.
06.26.97.23.11 - 06.10.87.91.17

[Spécial copinage] A voir, une pièce de théâtre jeunesse écrite et mise en scène par Karine Zibaut, dans le 11e à Paris

L'amie Karine, qui "s'illustre" déjà en photographie (si l'on eut dire, quoique ce n'est pas faux) est aussi écrivain, comédienne et metteur en scène. Son nouveau spectacle débute ce week end jusqu'au 28 février... Si vous avez des petits monstres à émerveiller, c'est l'occasion...

"Ils" investissent la grande salle du magnifique A LA FOLIE THEATRE, tout beau tout neuf, et "ils" sont prêts pour toutes les audaces! A partir de 14h30, samedi 15 Novembre, venez avec Valérie Parisot et Loïc H jouer avec 'L'ATTRAPE-REVES DE ROSE ET THEO ". Un spectacle comme une fraise tagada pour les petits et pour les grands, pour apprendre à rire, et à dire non non NON ! A chanter et à croire en ses rêves petits et grands. Avec une musique signé Frédéric Alvernhe qui va vous accompagner un bon bout de temps. Et des décors griffés 100% folie par Delf Ragot, avec une touche de Charlotte Z.
RV A LA FOLIE : Résa sur tous les sites de spectacles. Chez notre partenaire Fnac ou au théâtre 01 43 55 14 80. Plus d'infos sur www.myspace.com/karinezibaut et www.folietheatre.com
N'oubliez pas de 'tout est possible quand on y croit".

vendredi 7 novembre 2008

GRANDEURS ET DECADENCES DE LA PLOMBERIE

Une "fable tribune" inédite écrite par ma pomme vient de paraître sur le site et dans la newsletter des Ateliers In8 éditions à l'occasion de ma participation à leur coffret sur le tabac.

GRANDEURS ET DECADENCES DE LA PLOMBERIE
Personne ne sait plus trop comment ça s'est produit, mais c'est au début du XXIe siècle que la plomberie est devenue très à la mode dans le grand public. Il y avait bien eu à un moment une peur du plombier polonais, mais elle n'avait pas duré. Toujours est-il qu'en quelques années les plombiers ont fait partie des personnalités les plus considérées dans ce pays. Une déferlante. Un engouement jamais vu.
Lire la suite...

Merci à Anne-Sophie pour cette image de flamants ne manquant pas de grandeur (dans ce pays cocardier).

dimanche 2 novembre 2008

Keske j'bouine ? Faisons le point, même si vous vous en cognez

Bilan et perspectives
Profitant de cette superbe image qui me résume quelque peu (une brouette et des flamants) offerte par le drôle et talentueux Philippe Heurtel (bientôt publié chez Rivière Blanche), je fais le point, car je vous vois brandir une feuille de production, et vous voudriez bien savoir si je ne passe pas mon temps à me tripoter.
Alors voilà :
- Après avoir écrit (et presque fini, plus que 4 portraits) l'encyclopédie des Rebelles chez Gallimard Jeunesse (à paraître en co-auteur avec Anne Blanchard et l'illustrateur Serge Bloch), je viens de passer 6 semaines à raison de plus de 10 heures par jour à compléter un dictionnaire de l'argot (et des termes, terminologies, etc.) des prisons (des galères au bracelet électronique, du méfait à l'incarcération, la peine, la sortie mort ou vif) en compulsant des montagnes d'ouvrages et de dicos à partir d'une base collectée et écrite par Jean-Michel Armand, directeur d'insertion et de probation. Ce sera le premier du genre, à sortir chez Baleine fin janvier. Une somme, une référence (si, si : plus de 2000 entrées je pense) qui neutralise et donne un sens aux six ans que j'ai perdu à me traîner dans le service communication de cette administration. C'était passionnant et épuisant (déboussolant : je m'en cognais dans les portes et ne reconnaissais pas les amis dans la rue à cause de la concentration mobilisée). En temps utile, je publierai ici l'introduction que j'ai rédigée. On verra comme les mots de l'enfermement sont entrés dans les moeurs à cause de cette société coercitive.
Tout cela m'a pris du temps au détriment hélas de mes sites et blogs (je viens de m'apercevoir par exemple que la page Goudiz gratos de mon site principal n'est pas terminée, je ne m'en souvenais plus), d'autant que je gesticule dans l'association Les Habits Noirs et participe aux podcasts (que je monte aussi, d'ailleurs) et m'occupe des sites (Et il va y avoir nombre de choses étonnantes à venir de ce côté là...)
Dans les jours et semaines qui viennent
- Je vais créer deux sites web pour les (nouvelles) Editions Baleine.
- Je dois écrire un article sur Jacquou le Croquant pour un dictionnaire des personnages de la littérature populaire, à venir au Seuil, un épisode pour mes Québecois (que j'ai abandonné plusieurs mois par manque de temps et lassitude de bosser gratos, mais j'y débute mollement un blog aléatoire),
- Va paraître une tribune chez Atelier In8 pour accompagner ma nouvelle incluse dans le coffret sur le tabac,
- Je dois écrire un dossier sur le Marquis de Camarasa pour une revue universitaire traitant des fous littéraires et mettre enfin en ligne le site Web que je veux lui consacrer.
- Je continue de donner des cours sur le roman comique à l'ISEP à de jeunes futurs ingénieurs (très sympas et majoritairement cultivés, -encore un cliché qui tombe) dans le cadre de leurs modules de culture générale.
- Enfin, je vais écrire sous la houlette d'un metteur en scène, une pièce de théâtre très (soyons modeste) Pinter à deux personnages traitant du monde du travail (et qui ne sera vraiment, mais vraiment pas drôle...).
- Je vais être présent dans deux festivals (Lamballe et Pau) et reprendre peut-être (mais ça m'étonnerait: marre !) si j'ai l'énergie mes chroniques sur Bibliobs et Rue89 (mais comme ce n'est pas payé et finalement d'un retour en notoriété dérisoire -effet fallacieux des blogs -non, ça ne contribue en rien à promouvoir l'auteur comme je le croyais et le testais mais du coup, on fournit du contenu gratos avec lequel il y a quelques années on gagnait sa vie).
Il me faut du travail !
Si les journées et les nuits ne sont passez longs (je vous fais grâce des autres choses, projets en carton, écriture ou audiovisuel), je n'en reste pas moins à la recherche de travail (web, chroniques, ateliers d'écriture) et autres propositions (mais si, mais si) car les chèques peinent à rentrer en temps voulu (quand il y en a). Quand je dis, il me faut du travail, c'est du travail payé. Si on veut écrre gratos et être publié sans toucher un centime, on peut-être débordé. Je sais, je dois faire le mauvais choix (ou écrire des choses qui ne méritent pas plus que d'être distribuées ? Allezz savoir. Si c'est le cas, pourquoi on ne me l'a jamais dit ?).
Quelques belles gifles toutes récentes
Je viens en fait de passer une petite crise car on me fait soudainement voler en éclat un gros truc, potentiellement un best seller, sur lequel j'étais depuis 2 ans avec la dessinatrice Florence Cestac et un studio graphique (Philippe Ghielmetti) qui a énormément travaillé dessus ; projet qui allait quasiment partir chez l'imprimeur, sortir en mars 2009, que tout le monde trouve génial mais que personne ne veut publier (le nombre d'éditeurs qui n'en veut pas par élitisme ou manque de couilles -il n'y a pas d'autre mot- commence à chiffrer. L'édition est d'une frilosité pathétique dès lors qu'on propose quelque chose qui n'a jamais existé). Par ailleurs, je découvre que les 4/5e de mes bouquins sont désormais indisponibles ou pilonnés pas toujours sans que j'en sois prévenu ("les éditeurs qui ne répondent pas aux courriers" est un lieu commun). Gros sentiment que c'est le statut quo au point zéro continuel, que l'avenir va être difficile et en plus mon dernier bouquin important ne se vend pas. D'ailleurs, je découvre à l'occasion des pilonnages que je vendais considérablement moins que je pensais. Grosses baffes dans la tronche. Compte tenu que je n'ai plus d'éditeur fixe, je sens que ce n'est pas la peine de me remettre à un roman. Personne n'en voudra et je ne sais même plus chez qui aller. Dire qu'on me demande des conseils pour être publié, ou si je ne peux pas donner un coup de pouce... Si vous saviez ! Trois mois après mon retour aux affaires, l'heure est à songer (déjà!) à la reconversion. Si on n'est pas soutenu fortement par l'éditeur (et médiatisé, publicisé) on ne fait que participer (tant qu'on ne nous vire pas d'une lippe lasse légèrement agacée) à alimenter une chaîne où le seul qui n'en vit pas, c'est l'auteur. Ce n'est pas nouveau, c'est seulement à notre époque pire. Plus on adule les écrivains, moins on les lit, pire on les traite. Flaubert écrivait déjà cela à Georges Sand jadis, certes. Mais je connais des auteurs dans les années 70 qui ont vécu toute leur vie de leur production sans devoir s'adapter dans le sens de dénaturer ce qu'ils ont envie d'écrire. Aujourd'hui on assiste à un retour de la considération de l'écriture comme un gentil hobby qui n'a pas à être rémunéré. On vous trouvera toutes les bonnes raisons, à commencer parce que le livre, ça ne marche plus. Mais l'édition est florissante et il y a des salaires de représentants dans ce milieu qui donnent le vertige.
Bref, faites passer : je bosse bien davantage qu'à l'administration d'où je sors, je gagne que pouic depuis août et n'ai tout de même pas assez de travail (rémunéré). Mais vous savez quoi ?
Ca va bien, car je ne suis plus salarié.
Et on verra.

samedi 1 novembre 2008

En dédicaces à Lamballe les 15 et 16 novembre


Rappel : je serai en dédicaces à Lamballe, festival "La Fureur du Noir", les 15 et 16 novembre prochains. Plus de renseignements sur le site de l'association "Les Habits Noirs" à laquelle j'appartiens et qui a publié toutes les infos. J'y dédicacerai notamment ceci, qui sera pour la première fois proposé parce que sorti... la veille !
A bientôt ?

Les symboles prennent leur envol